vendredi 30 janvier 2009
parole d'enfant
pendant une séance sur les changements d'état de l'eau, on demande aux enfants pourquoi l'eau a gelé dans le congélateur.
réponse de Logan, 7ans :
"parce-que le congélateur il est dans le frigo et que dans le frigo bah il fait froid !"
mdr des choses à revoir mon petit... hihi
jeudi 29 janvier 2009
Stage en classe de CP
Depuis lundi dernier, je suis en stage, le deuxième de l'année de PE1, dans une classe de CP dans ma ville pas loin de chez moi.
Je n'ai pas le courage de faire un mini reportage comme la dernière fois car ça prend énormément de temps mais je m'efforcerai de donner des news ici.
Pour le moment, je n'ai pas vu grand-chose vu que mercredi il n'y a pas d'école et qu'aujourd'hui jeudi c'était grève générale. Mais le peu que j'ai vu a déclenché en moi pleins de sentiments contradictoires... J'vous raconte ?
Déjà, je suis tombée dans une école super. Equipe sympa, élèves chiants mais pas trop, maitresse d'accueil dévouée et passionnée par son mêtier... Bref, ce stage s'annonce bien.
La classe dans laquelle je suis comporte 19 élèves, dont 3 CE1. Elle est très hétérogène, entre les CP qui savent lire, et les CE1 qui connaissent à peine les lettres o_O il y a du boulot ! La MAT travaille en étroite collaboration avec l'autre classe de CP qui jouxte la notre. Elles font tout ensemble, c'est limite si elles ne feraient pas tomber le mur qui sépare les deux classes lol ! Et l'autre prof est sympa aussi d'ailleurs. Elles ont l'habitude des stagiaires, et aiment en recevoir... ça fait plaisir surtout que mon arrivée était préparée !
Le premier jour, je n'ai fait qu'observer, et fait connaissance avec les ptits lecteurs en herbe. Et malgré un premier jour qui s'est parfaitement bien passé, j'ai eu une boule au ventre, un stress angoissant toute la journée sans savoir pourquoi...
Peur de ne pas être à la hauteur, peur d'être jugée, peur qu'on me dise que je ne suis pas faite pour ça...
enfin bref...
Mardi, j'ai été plus présente dans la classe, ce qui m'a permis de me rassurer et de reprendre confiance en moi. Je n'ai pas encore pris la classe, mais j'ai participé activement en passant dans les rangs pour aider, pour corriger, pour expliquer. Ensuite, la MAT a pris avec elle au fond de la classe les élèves les + en difficulté pendant que je m'occupais des autres durant leur travail individuel.
A part cela, j'ai enfin assisté au soutien du soir. Dans cette école, le soutien c'est le mardi et le jeudi soir, de 16h30 à 17h30. Ici, tout est fait dans une ambiance décontractée. Comme ça, les enfants n'ont pas l'impression d'être encore tout à fait à l'école et travaillent quand même...
Sinon, il est prévu que je fasse un cours entier de mathématiques demain vendredi. Au programme : ranger dans l'ordre croissant et décroissant les nombres de 0 à 30, puis dictée de nombres, puis faire des décompositions additives des nombres de 0 à 30.
outch !
Lundi, mardi et mercredi, je prendrai en charge la classe pour introduire le son "ou" : discrimination visuelle et auditive, comptine du ou...
Alala, j'ai peur de me planter pi en mm temps j'ai trop hâte !
parole d'enfant
"Maîtresse, maîtresse ?!
- oui ?
- moi, quand je serai grand, je serai maître moi aussi.
- Ah oui, et pourquoi ?
- Comme ça, je travaillerai avec des fiiiiiiilles !"
Antoine, 7ans, CP
MDR
jeudi 22 janvier 2009
moyenne générale du concours blanc 1
ca y'est, on a eu tous nos résultats : cela me fait 11.6/20 de moyenne générale
je suis contente dans le sens où j'ai la moyenne ce qui est déjà bien, mais je me dis que si j'ai cette note au concours, je ne serai pas admise vu le nombre de candidats qu'il y a... Alors faut que j'analyse mes points forts et mes points faibles et que je rebondisse avec tout ça ! j'espère que je suis sur la bonne voie !
mercredi 21 janvier 2009
entrainement à l'oral de LdJ
Je suis dégoutée ! Tout le temps consacré à la littérature de jeunesse s'est révélé être inefficace !
Hier, en LdJ, la prof m'a fait passer à l'oral pour voir si mon exposé prenait une bonne forme... Ben moi, je savais que tout n'était pas structuré, et que je dépassais allègrement les 10mn mais bon, jpensais pas que mon travail était aussi nul !
Je me suis emmêlée dans mes mots, fait des fautes de langage inexcusables, j'étais chiante tellement c'était monotone... De plus, confirmation, c'était le bordel dans mon plan, pas structuré du tout, je suis passée à côté de l'essentiel, pas vraiment fait d'analyse littéraire, et trop développé les pistes pédagogiques, une intro pas protocolaire... Et pour couronner le tout, la prof m'a arrêté avant que je finisse mon exposé tellement c'était nul... La Honte ! Moi qui pensais que la litté, ça irai comme sur des roulettes !
Mais bon faut voir le bon côté des choses, ce n'était qu'un entraînement, j'étais déjà consciente de quelques problèmes, alors il ne me reste plus qu'à me remettre dedans et améliorer tout ça ! Mais c'est pas facile ! La prof a quand même dit que j'avais des qualités, mais qu'il fallait juste de je mette de l'ordre.
Alors voilà, j'y retourne dans ce satané exposé !
Rappelez vous, j'ai choisi de présenter C'est bien de Philippe Delerm
jeudi 15 janvier 2009
lien pour bosser l'electricité
Si comme moi, vous avez besoin de quelques explications supplémentaires sur le chapitre de l'électricité, bah allez sur ce lien, ça m'a aidé pour le concours blanc. ;-)
ELECTRICITE
la main à la pâte
Perso, en dehors des exemples donnés en cours, et ce qu'on peut lire dans les bouquins de prépa au concours, je manque d'imagination pour proposer des séances intéressantes en sciences, faisable en classe.
Vous cherchez comment expliquer les différents climats ? introduire une leçon sur les plantes? Les réseaux trophiques ?
Bah ce site est pour vous :
Et vous pouvez également vous entrainer sur des exercices en ligne sur pleiiiiiiins de sujets de bio de maths, de français, d'histoire et de géographie sur
Merci qui ?? :-D
comment démontrer que...
Un petit lien sympa pour revoir les propriétés simples en géométrie...
Ainsi, vous saurez comment démontrer que...
www.mathocollege.free.fr
Gestion de la classe, autorité,sanction, punition
- tout d'abord, si notre personne est impliquée parce que la psychologie joue toujours, il faut savoir que la gestion de la discipline n'est pas un don mais une technique qui touche à la fois la dynamique de groupes mais aussi l'éthique si nous voulons donner un sens à la loi. Si un maître est chahuté, c'est parce qu'il n'a pas fait le point sur les techniques et les principes de son action, qu'il ne se positionne pas forcément correctement et non pas parce que les élèves lui en "voudraient" à lui, en tant qu'individu.
-
des
règles claires doivent régir la vie collective.Elles
doivent s'exprimer clairement dans un règlement intérieur voté par
le conseil d'école et de préférence voté et/ou explicité en
conseil d'élèves. Ces règles doivent s'exprimer en termes de
droits et de devoirs, préciser les objets et lieux interdits,
définir des échelles de sanction en respectant la reglementation.
- Un reglement intérieur de la classe, pas trop lourd peut le compléter: la référence permanente à la loi écrite est un bon repère. Le règlement rappelle les droits et les devoirs
-
une
bonne sanction est une sanction qui peut s'objectiver au regard d'une
faute. Elle
ne doit pas être humiliante, elle doit être pédagogique et
permettre à l'élève d'effacer son erreur. Une bonne sanction doit
être mesurée, symbolique et réaliste.
La copie ne doit pas
être une punition, c'est une activité à valoriser. De même que
ramasser des papiers dans la cour est un comportement citoyen qui ne
doit pas être réservé aux punis.
Les actions de réparation
sont souvent pertinentes surtout en groupe. les excuses orales et
écrites peuvent se formaliser de manière tout à fait éducative.
- il faut éviter les appareils "disciplinaires" lourds qu'ils soient dans l'école ou la classe et qui feraient que la discipline deviendrait la préoccupation première. A ce titre, je suis très réservé vis à vis du permis à points qui bien qu'utilisé pour les conducteurs, n'est pas citoyen car il incite à commettre des fautes tant que le capital n'est pas épuisé. Certains élèves savent en jouer en perdant et récupérant des points... du coup, ils ont un comportement régulièrement incorrect et ne cessent d'être comme disent les anglo-saxons "border-line".
- c'estle travail scolaire qui doit être la préoccupation première. C'est très souvent en mettant la classe au travail et au travail écrit que l'on diminue les tensions, les oppositions, les rapports de force.
-
plus que jamais un
maître doit trouver sa légitimité dans le travail et le savoir
qu'il
dispense en valorisant le sens du savoir et le fait que grâce à lui
l'élève "s'élève" et prend du pouvoir.
Bien
apprendre doit ainsi permettre de gagner des droits nouveaux dans
l'école, plus d'autonomie, plus de droits "citoyens" et
décisionnels. Il pourrait être intéressant que les conseils des
maîtres et d'élèves réfléchissent à ces droits que l'on peut
gagner par une bonne attitude...
- les conseils d'élèves s'ils sont de bons lieux via les débats réglés pour gérer les problèmes entre enfants peuvent s'orienter plus en faveur d'actions positives que focaliser systématiquement sur les enfants "à problèmes" qui ainsi deviennent les petits héros négatifs permanents de ces débats... les actions de solidarité, d'entraide, de parrainage, de tutorat sont très responsabilisantes et valorisantes.
- Plus l'élève grandit, plus il est intéressant de lui apprendre à consigner sa plainte par écrit avant de la porter devant le conseil.
- l'enfant souhaite souvent attirer l'attention par un comportement qui lui permet de se démarquer du groupe. Une bonne gestion de la discipline peut se fonder sur la valorisation positive des comportements attentifs et respectueux des règles (valorisation verbale et non sous forme de récompense qui achète). L'effet pygmalion de la valorisation d'un progrès, d'une bonne attitude individuelle est très vite contagieux au groupe.
- il faut toujours s'étonner d'un mauvais comportement et féliciter celui qui est correct. Ne jamais oublier que l'enfant dans "la norme" doit attirer votre attention pour trouver intérêt à respecter les règles !
- la pédagogie doit tenir compte des effets de fatigue, de bruit, du rythme, des types et formes de travail.
- la gestion de l'espace et du temps doit permettre de baliser aussi la gestion des comportements en permettant au groupe de se calmer, retrouver une bonne attitude avant d'enchaîner... mais il est vain de bloquer une classe dans la formule du type "je ne travaillerai pas tant que... »
Quelques formules qui fonctionnent bien:
-
bravo
! je vois qu'il ya déjà des élèves prêts et attentifs..on dirait
des grands de
(citer la classe supérieure)
- presque
tout le monde est prêt
(ne pas citer l'enfant qui se tient mal, à lui de se reconnaître)
à
l'enfant qui se tient vraiment mal:
- je
t'interdis de travailler et d'apprendre ce que nous allons étudier
maintenant ! range tes affaires !
(on prend l'enfant au contrepied..en général il va devenir très
attentif)
Feindre la colère, l'anticiper, la mimer, la jouer mais ne jamais y céder.
Eviter les insultes et les grossièretés... si jamais elles devaient venir jouer avec la surprise d'expressions à la capitaine Haddock
- cornegidouille de fromage blanc à la graisse de hérisson était le type d'expression que je pouvais exprimer avec humour pour signifier que l'on dépassait les bornes... mais en même temps dédramatiser la situation.
- il est toujours plus efficace d'aller vers l'élève qui se tient mal que de l'invectiver de loin : on s'approche, on le regarde d eprès, on pose une chaise face à lui... Il faut beaucoup travailler le regard pour que au fil des jours celui ci suffise à aider l'enfant à se ressaisir...
Eviter les punitions qui engendrent une comptabilité intenable. Préférer des gestions de fiches d'auto évaluation du comportement et du soin que l'on peut faire viser par les familles avec des objectifs à se donner pour l'élève...
Ne jamais isoler un élève dans un couloir mais éventuellement en fond de classe ou chez un collègue avec qui on a négocié...l'enfant est accompagné et doit effectuer son travail.
Voir l'enfant qui a manqué d'attention ou de sérieux pour discuter avec lui en dehors du groupe, l'interroger pour qu'il essaie d'expliciter pourquoi il se tient mal mais surtout lui proposer de l'aider à rectifier le tir au plus vite... si cela coince convoquer les parents et en parler ensemble face à l'enfant avec lui.
Un enfant qui se tient mal est souvent un enfant qui s'ennuie et manque d'activité.
Penser à confier des responsabilités, des choses à faire qui demandent éventuellement des déplacements à l'élève hyperactif ou bavard.
Bien respecter l'emploi du temps et ne pas proposer une activité "en carotte".
Recourir à des plans de travail hebdomadaires où l'enfant va pouvoir choisir l'ordre dans lequel il fera ses activités.
quelques idées pour une sanction juste !
QUELQUES IDEES
-
une leçon non sue : analyser
les causes. Elles tiennent parfois à l'enfant, parfois à sa vie
familiale. Il faut formaliser avec les élèves le moment où l'on
apprend sa leçon et comment on peut l'apprendre en s'entraînant en
classe au début.Si l'élève ne peut apprendre chez lui il faut
trouver une stratégie : l'inscrire à l'étude, à la bibliothèque
municipale, auprès d'une association d'aide aux devoirs… Si
la leçon n'est pas sue on demandera une première mémorisation
partielle en classe pour s'assurer qu'elle est possible puis on
encouragera l'élève à poursuivre. Pour certains élèves, un "
contrat " peut être mis en place où l'élève sait qu'il sera
interrogé rapidement chaque matin. Un
tutorat d'entraide peut être mis en œuvre…
- Un
travail non fait :
s'entretenir avec l'élève pour connaître les causes. Elles
peuvent être liées au sens du travail, à une consigne mal
comprise, une perturbation externe. Ici aussi, prévoir un temps
dans la classe, lors par exemple d'un travail individualisé pour
reprendre ou achever un travail.
- Éviter
d'arracher la page brouillonne d'un cahier ou d'y inscrire une
formule lapidaire. En
revanche, on peut demander l'autorisation à l'élève d'enlever une
page sale ou brouillonne pour donner la chance de la reprendre.
- Les
problèmes de prise de parole : on
peut s'entraîner à faire distribuer la parole par un élève, faire
passer l'équivalent d'un bâton de parole qui peut être un objet
déterminé par la classe, pourquoi pas un micro factice. Si un élève
ne sait pas se contenir, on peut limiter ses droits à la prise de
parole pendant un temps mesuré ou lui demander (cycle 3) de
préparer un discours de cinq minutes pour le lendemain (qui sera
minuté). Il peut être intéressant pour le maître de mesurer le
temps qu'il prend pour parler lui dans la classe et celui qu'il donne
à ses élèves...
- Les
bavardages : peuvent
être souvent traités avec humour. La construction du plan de
classe (choix du voisin) aide souvent à trouver rapidement une
solution. Le bavard peut ponctuellement être isolé à une table de
travail en retrait.
- La
propreté et les rangements : peuvent
se faire par réparation des dégâts mais bien entendu ce n'est pas
une punition que de faire ramasser par " le puni " les
papiers de la cour car ce n'est pas lui le coupable… mais
l'ensemble des élèves qu'on peut mobiliser pour faire cela en fin
de récréation. Ramasser les papiers ne doit pas être une punition
mais l'exercice d'une responsabilité.
- Le
piquet :
il doit être très ponctuel et limité (quelques minutes dans la
cour) et toujours sous surveillance.
- La
copie :
c'est un très bon exercice à valoriser, certainement pas une
corvée, alors une punition ou une récompense ?!
-
L'interdiction
de travailler : à
utiliser ponctuellement pour l'élève qui se tient mal et n'écoute
pas. "Ferme tes cahiers et tes livres. Croise les bras ! je
t'interdis d'apprendre et d'écouter ce que nous faisons maintenant
car c'est une leçon très importante " Ce contre-pied marche
très bien en cycle 3. Du coup, l'élève est en général très
attentif !
- La
punition collective : idéale
pour souder une classe contre l'adulte !
- La
punition écrite : les
excuses écrites sont souvent pertinentes ou la demande d'explication
circonstanciée de ce qui s'est passé (par écrit). Tout devoir
supplémentaire écrit doit être symbolique pour gagner en
efficacité : suffisamment court, éventuellement signé de l'élève,
d'un adulte. Beaucoup
de maîtres jettent la punition à la poubelle sous les yeux de
l'enfant. Quel mépris de l'effort ! Il faut au contraire conserver
les punitions dans un classeur tout en proposant à l'élève qui a
su modifier son comportement de les faire disparaître en fin de
période. "
On a tous pu faire une bêtise dans sa vie, si l'élève a su
modifier son comportement et devenir sérieux, j'oublie et je ne
vois que les progrès. Je ne veux même plus savoir les bêtises
d'avant ". Cette méthode a bien marché en zone difficile. Il
faut montrer à l'élève qu'il peut agir sur son destin mais qu'il
n'est pas marqué à vie, qu'on fait confiance à ses possibilités
d'avancer.
- La
privationde sortie : à
utiliser avec mesure car on va souvent punir le collègue qui devra
accueillir l'enfant...mais si celui-ci manque de maîtrise, cela peut
ponctuellement être efficace.
- La
limitation des droits : à
la condition de ne pas s'imposer une comptabilité complexe, un
élève qui a eu des problèmes de comportement peut voir
ponctuellement la limitation de certains de ses droits (choisir une
activité, se déplacer, effectuer une présentation…)
- La
valorisation : sanctionne
c'est aussi féliciter et encourager. Il ne s'agit toutefois pas
d'entretenir des compétitions ou d'introduire une "
marchandisation ". Dans certaines classes on " rétribue "
la bonne attitude. C'est ambigu même avec des images.
- Éviter
les gestions complexes : la
punition doit être exceptionnelle et sa gestion doit concerner peu
d'élèves, être rapide et discrète. C'est souvent en perdant du
temps pour contrôler les punitions des uns que les autres se
dissipent. Une fiche doit aider le maître à ne pas oublier sinon il
perd en crédibilité.
- La
fiche d'auto évaluation du comportement : nous
l'avons
déjà présentée ici.
Elle permet de lister quatre à cinq points que l'élève évalue
lui-même contrôlé ensuite par le maître. Mais là aussi ce doit
être rapide.
- Se
donner un objectif : pour
la classe (apprendre à se déplacer en silence…) ou pour l'enfant
qui peut avoir un petit " mémo " sur son bureau.
- Le
sens de la justice : tenir
ce que l'on dit, dire peu pour pouvoir le tenir, ne pas donner plus
que ne pourrait faire l'élève…veiller aux équilibres.
- Ne
pas " isoler " sans surveillance: pour
certains élèves très énervés parfois, un " espace de
décompression " peut être inventé pour eux, une table en
fond de classe où l'élève peut s'isoler de lui-même pour
retrouver son calme avant de rejoindre le groupe.
-
S'appuyer sur le règlement intérieur,
le faire lire ou relire pour montrer que ce n'est pas l'humeur du
maître qui décide si l'élève est sorti ou non de la règle mais
un texte écrit par la collectivité qu'il a signé et que ses
parents ont signé.
- Communiquer et rencontrer
: les parents de l'élève, l'élève avec plusieurs maîtres du
conseil et le directeur.
-
Il faut oser évoquer ces questions en équipe
sans focaliser dessus, sans culpabiliser…une équipe soudée, ferme
et équilibrée aide à avancer. Il faut évoquer les problèmes de
gestion de groupe et les analyser.
-
Structurer sa classe et mettre ses élèves en activité
: une classe bien rangée, bien aménagée, où l'espace favorise la
communication ; une classe où le maître favorisera l'entrée dans
l'écrit et l'activité de tous sera une classe souvent beaucoup plus
aisée à gérer. La vraie régulation vient de l'activité, de son
intérêt propre et de la valorisation constante de l'effort et du
travail bien fait.
